LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Chapitre 18/25  -  Les couches 3, 4, 5 et 6

Hugues Angélis

 

 

Les couches 3, 4, 5 et 6.

 

Respectivement les couches de Réseau, transport, session et présentation. Les quatre couches que nous allons "étudier" ici sont souvent absentes des Réseaux locaux industriels. Elles sont généralement utilisées pour les très gros Réseaux ou pour des systèmes multi-Réseaux à architecture maillée, ce qui me permet de les passer en grande partie sous silence. Je conseillerai donc à ceux qui sont intéressés par une analyse plus fine de leur fonctionnement de se reporter aux ouvrages que je site au début de ce document ou à l'étude de TCP-IP en fin de document. Ceci dit, nous aborderons ici un point précis : comment rendre inter opérable 2 Réseaux.

 

                        L'interopérabilité consiste en fait à rechercher le plus petit commun multiple entre 2 Réseaux pour établir une liaison. On a alors la possibilité de créer un élément qui permet de transmettre des données de l'un vers l'autre. Selon le niveau de la couche supérieure, on définit le "nom" du circuit d'interface.

 

                        Si on se situe au niveau de la couche de liaison, c'est à dire qu'il y a 2 Réseaux avec chacun une machine maître, utilisant le même protocole, mais pas la même liaison physique, on utilise alors un pont pour établir la connexion.

                        Si on se situe au niveau de la couche Réseau, c'est à dire qu'il y a 2 Réseaux avec chacun un protocole de liaison différent, mais la même encapsulation des données, on utilise alors un routeur pour établir la connexion.

                        Dans le reste des cas, on doit utiliser une passerelle.

 

                        Exemple fictif de système multi-Réseaux.

 

 

On remarquera 2 éléments important dans les Réseaux, le switch et le routeur

Emprunté à "Autoformation aux Réseaux (Intel)"